L'Association Handivol est née suite à la réalisation du projet « Sensibilisation à la vie affective et sexuelle des personnes handicapées » menée par le Conseil départemental de la Jeunesse de Seine et Marne et Plus particulièrement par Messieurs SELLY, SAINT-DENIS et GOBILLOT.
L'objectif principal de ce projet était d'améliorer la communication vis à vis de la vie affective et sexuelle dans cinq des établissements de Seine et Marne accueillant des jeunes confrontés à un handicap moteur dans le cadre d'une réflexion départementale engagée par le Conseil Départemental de la Jeunesse.
Pour ce faire nous avons organisé des scènes de théâtre forum ciblant les problématiques des professionnels et des jeunes, au quotidien, dans les établissements spécialisés. L'avancé du projet a démontré qu'un réel besoin d'information et de communication autour de la vieaffective et sexuelle des personnes handicapées moteurs est inévitable et cela pour le respect pur etsimple de l'être humain sans distinction. D'où la pérennisation du projet initial au travers de notre association.
L'objectif principal de ce projet était d'améliorer la communication vis à vis de la vie affective et sexuelle dans cinq des établissements de Seine et Marne accueillant des jeunes confrontés à un handicap moteur dans le cadre d'une réflexion départementale engagée par le Conseil Départemental de la Jeunesse.
Pour ce faire nous avons organisé des scènes de théâtre forum ciblant les problématiques des professionnels et des jeunes, au quotidien, dans les établissements spécialisés. L'avancé du projet a démontré qu'un réel besoin d'information et de communication autour de la vieaffective et sexuelle des personnes handicapées moteurs est inévitable et cela pour le respect pur etsimple de l'être humain sans distinction. D'où la pérennisation du projet initial au travers de notre association.
Présentation du président Fabrice SELLY
Handivol est une association crée en 2005 à l'initiative de Fabrice Selly, qui a par conséquent hérité de la fonction de président fondateur. Cet homme de 37 ans né avec des problèmes locomoteurs ( Infirmité Moteur Cérébrale ) œuvre avec son association pour la reconnaissance de la vie affective et sexuelle des jeunes en situation de handicap moteur depuis qu'il s'est rendu compte que les adolescents accueillis dans ses établissements spécialisés dans sa jeunesse avaient le droit à une vie amoureuse comme tout le monde.
Salarié au CRIPS ( Centre Régional d'Information et de Prévention du Sida ) en tant qu'animateur de prévention il consacre 15 à 20 h par semaine pour son association et bénéficie notamment de l'aide inestimable de 20 bénévoles ( il n'étaient que 2 cinq ans plus tôt ). Ensemble, ils s'attaquent aux difficultés que peut rencontrer toute association et c'est avec persévérance et beaucoup d'investissements qu'ils ont réussi à convaincre des partenaires ( notamment Handicap International ) afin d'adhérer au projet.
Et c'est ainsi que lorsque l'on interroge le président fondateur, sa plus grande fierté n'est autre que l'émission de radio « Questions de Prévention » mise en place il y a 7 ans de cela et dont il conserve toujours cette même envie et passion à l'idée de la préparer. L'émission aborde différents thèmes de la vie affective et sexuelle des personnes en situation de handicap et est encadré par un spécialiste du thème en question spécialement invité pour l'occasion.En outre, l'association a mis en place des espaces de paroles et expose des photos afin de sensibiliser la population.
Mais comme on le sait tous, on peut toujours mieux faire et l'association n'est pas du genre à se reposer sur ses lauriers ( surtout pas son fondateur ) c'est pourquoi la marge de progression de l'association réside dans la nécessité d'avoir leur propre local et d'avoir un salarié à temps complet qui permettrait de développer davantage les structures d'Handivol. Pourtant avec ou sans ces appuis, l'association ne perd pas de vue son but, à savoir obtenir encore plus d'adhérents et faire que les choses changent au sein de la société sur la thématique de la vie affective et sexuelle des personnes en situation de handicap,
en ce qui concerne ce dernier point cela peut paraitre utopique, mais qu'importe « Il faudra sans cesse continuer à se battre »...
en ce qui concerne ce dernier point cela peut paraitre utopique, mais qu'importe « Il faudra sans cesse continuer à se battre »...
Propos recueilli par Florent Dussidor







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